Musique

Quand l’industrie des musiques africaines se réinvente !

Depuis quelques années, une révolution s’opère dans l’industrie de la musique africaine. Les artistes africains se servent désormais de la téléphonie mobile pour réinventer le secteur musical. Grâce aux réseaux sociaux et aux ventes digitales, le secteur prend un nouvel envol. D’ici dix ans le marché africain de la musique sera plus grand que le marché européen.

La téléphonie  mobile, pour un avenir promoteur à la musique africaine

Depuis plusieurs années, bon nombre d’artistes africains étaient livrés à eux-mêmes, le marché est saturé et ils se trouvaient impuissants face à la piraterie grandissante, et aux copies qui ont bondé les rues. Mais grâce au coup de baguette magique, le secteur a retrouvé depuis ces cinq dernières années sa bonne santé. Grâce à la forte pénétration de l’internet sur le continent, qui a explosé notamment au Kenya, Afrique du Sud, Nigéria, Cote d’Ivoire, le secteur musical s’est dynamisé. Le téléchargement en ligne et le streaming renforcent la croissance de l’industrie musicale en Afrique. Le Nigéria est un cas d’école. Car les revenus issus de la musique proviennent des sonneries et des tonalités d’attente.

La musique africaine traverse les frontières

D’immenses stars de l’afropop africain comme, Fally Ippupa, Davido, D’banj, Kéozen ont profité largement de ce nouveau marché. Avec seulement les téléchargements, ils peuvent avoir jusqu’à plus de 350 00 dollar par an. Ce succès dépasse donc les frontières et s’étend sur les marchés internationaux. Nombreux sont ces artistes africains qui se font courtiser par le marché international, d’autres se font produire en Europe, aux États-Unis, lorsque leurs tubes passent en boucle dans les boites.

L’expérience avec le digital live play

En cette période de prévention, un nouveau concept est déployé, afin de permettre aux fans de la musique africaine de vivre le live autrement. C’est évident qu’avec le confinement les activités culturelles et artistiques regroupant des milliers de personnes n’ont plus droit de cité. Mais avec le concept digital live play, les sons africains traversent les frontières.

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